18 décembre 2006
Mon point de vue sur mon livre
La fin de Jeanne au mouroir… Mais Jeanne n’est pas encore au bout du rouleau! Elle est VIVANTE jusqu’à nouvel ordre, elle le fait savoir: tour à tour caustique, sarcastique, tendre… Emmerdante éventuellement.
C’est plus un livre sur la vie que sur la mort.
Venez le découvrir plus largement à travers mon blog!
17 décembre 2006
Si mon livre vous intéresse…
Je vous ai déjà un peu présenté mon livre intitulé « L’arbre dehors ». Les quelques extraits ont dû vous attirer l’attention.
Si mon style vous a vraiment intéressé et que vous souhaitez lire mon premier roman, je vous mets à disposition ce bon_de_souscription. Vous pourrez ainsi le commander en avant-première.
En espérant que le fruit de mon travail vous ravira. Et merci pour votre soutien.
N'oubliez pas de me poster vos commentaires: j'y répondrai avec soin !
Quelques mots de mon éditeur
Voilà, quelques mots de ma maison d'édition, Les éditions GUNTEN, à Dole, à propos de mon livre.
"Patricia Gavoille commence son roman par la fin de Jeanne au mouroir dans lequel elle fait face à un cancer. Dans cet ouvrage, Patricia souligne la lucidité de son personnage principal. Pas d’hommage, pas de compassion, l’auteur ne fera « rien » pour Jeanne ni les autres comme ils devaient se débrouiller seuls, se battre chacun sans espoir de médailles ni d’honneur.
C’est toute la beauté de ce texte, de ces lignes que Patricia esquisse simplement, tracé qu’elle ne saurait imposer ni à Jeanne, ni à son entourage, mari, fils, soignants. Libre cours à la force et à la faiblesse qui se rejoignent sur cette route, pour eux souvent inconnue et hostile. Tous avancent maladroits, presque méfiants comme des enfants le premier jour de l’école. Là, Jeanne apprend à mourir comme peut-être elle avait appris à vivre et l’entourage apprend à « être ». Pas de place pour les « a-t-on été ? », « qu’a-t-on vécu?». Patricia met l’art d’écrire au service des âmes dans l’ombre plutôt que de celles déjà dans la lumière.
Un roman tout nouveau dans lequel les personnages ne sont pas des héros."
Si ça vous intéresse, postez un commentaire!
16 décembre 2006
Un deuxième extrait
6 octobre. Paul
23 heures. Journée terrible. La pire de toute ma vie. Ça y est. Je l’y ai emmenée, en l’enveloppant de bonnes paroles et de sourires. Je l’ai laissée là-bas. Après des heures et des heures de palabres avec le Général. J’avais déjà intégré au fil des années qu’avoir un père général n’est jamais facile, mais ces quinze derniers jours, il a atteint des sommets.
Quinze jours de palabres et de querelles stériles, avec des vérités jamais entrevues qui sans crier gare vous sautent à la figure : ma mère est en fin de vie, elle ne le sait pas, je l’ai emmenée là-bas en lui disant qu’elle allait en maison de repos après l’hôpital, mon père retranché dans leur appartement comme en un fortin n’a pas voulu entendre parler de son retour à la maison…
Très prochainement, un nouvel extrait sera disponible...
En avant première la couverture!
Voilà en avant première la couverture de mon roman.
Pour information, le titre renvoie à ce poème d' Eugène GUILLEVIC:
"Au dehors l'arbre est là et c'est bon qu'il soit là
signe constant des choses qui plongent dans l'argile
Il est vert, il est grand, il a des bras puissants.
Ses feuilles comme des mains d'enfant qui dort
s'émeuvent et clignent."
Un premier extrait du livre "L'arbre dehors"
Prologue
La chambre est sombre, éclairée seulement par la lumière distante du cabinet de toilette dont on a laissé la porte grande ouverte. Assise tout près du lit, une jeune fille penchée en avant sur sa chaise, les coudes en appui sur les genoux. Elle est rousse, toute jeune, c’est Marie. Ses cheveux courts allument des reflets de brique dans la pénombre. A sa blouse blanche, on reconnaît une soignante tout entière tendue vers le lit. Elle semble épier, immobile dans le bruit formidable d’une respiration harassante, amplifiée par la nuit. Le souffle est pénible, roule en lui des monceaux de rocaille aux arêtes vives, un souffle bruyant, effrayant comme un effort inutile, douloureux bien au-delà de la douleur.
D’un geste hésitant et peureux, la jeune fille tend sa main vers celle de la malade, allonge timidement son index dans un mouvement bref qu’elle suspend à mi-chemin, comme alarmée soudain de sa propre audace. Dans un soupir elle se redresse sur sa chaise, s’assied toute droite, le regard un instant accroché à la fenêtre noire qui luit, glacée dans la pénombre.
Puis brusquement le silence afflue, il envahit d’un coup l’espace déjà restreint de la petite pièce. Marie, d’abord apaisée par cette accalmie, sursaute soudain et très vite sur ses pieds se penche de nouveau sur sa patiente. Elle l’appelle à mi-voix avec dans son chuchotement le ton d’une urgence contenue :
- Madame Jasca ? Madame Jasca ? Vous m’entendez dites ?
Un autre extrait prochainement...
Présentation de l'auteur: Patricia GAVOILLE
Eh bien moi, après avoir exercé longtemps un métier ordinaire, j’essaie de publier mon premier roman, intitulé « L’arbre dehors ». Publier un premier roman, c’est une espèce d’aventure inédite, il faut s’accrocher, je vous assure !
Vous pouvez le commander en avant-première (une faveur !) en me laissant un commentaire sur ce blog. Vous pouvez aussi diffuser ces informations et vos premières impressions sur ce roman, à vos amis et connaissances : l’aide aux auteurs débutants, c’est important !
De plus, je suis aussi chanteuse : auteur, compositeur et interprète. Ma planète de référence, c’est BREL, BRASSENS, FERRÉ, BARBARA, etc. Maintenant, j’écris mes chansons. Un CD est en route, il devrait sortir au printemps…